mercredi 15 juin 2016

Que vaut la cure de bouleau Weleda anti-cellulite

Non non, ce blog n'est pas mort, c'est juste moi qui ai pris un petit break pour me reposer (traduction dormir 15h par jour environ et faire le dos rond en attendant des jours meilleurs). Et pour faire jaser celles qui disent que je parle tout le temps de régime sur mon blog alors que mon Instagram ne montre que des photos de bouffe, voici un petit billet sur ma cure minceur Weleda au bouleau.

Comment faire quand on utilise à l'année des produits raffermissants pour intensifier la lutte d'un cran au printemps? En attaquant cette chienne de cellulite sur tous les fronts pardi! C'est la troisième fois que je suis cette cure Weleda au bouleau et quoi qu'on en dise, j'ai l'impression de me faire du bien. Elle a un côté rassurant, avec son aura naturelle et sa formule gagnante inchangée depuis des lustres. Parallèlement, je me calme un peu sur les graisses animales et l'alcool durant un mois, je bois mon jus tous les matins (je trouve même ça bon!), je gomme sous la douche 2 ou 3 fois par semaine puis je lisse consciencieusement mes capitons avec la brosse à picots (j'ai même cassé celle que j'utilisais depuis dix ans au moins) avant de masser mes jambes de bas en haut avec l'huile de bouleau, très agréable, qui parfum mes vêtements ensuite de son odeur tonique.

Et alors? Comme toujours, difficile à dire. En centimètre, rien, mais visuellement, j'ai l'impression que ma peau est moins bosselée. Et c'est déjà formidable, parce que j'ai vraiment BEAUCOUP de cellulite, surtout depuis que j'ai changé de pilule, j'hésite même à l'arrêter tellement c'est moche. Donc note maximale pour le plaisir de faire cette petite cure pas trop chère, l'huile est étonnamment fluide et dure bien plus longtemps que certains produits concurrents que j'ai pu tester. Maintenant il aurait fallu que je mette mes menaces à exécution et que j'aille faire de la marche rapide tous les jours, mais comme j'étais fatiguée et qu'il faisait tout le temps mauvais (excuses à deux balles), ben on va se contenter de ça, et franchement je suis sûre que cela ne peut pas faire de mal!

lundi 9 mai 2016

Polly lit aussi: noir c'est noir (les meilleurs polars 2016)

En ce moment, j'ai beaucoup de temps pour lire, VRAIMENT beaucoup de temps. Mis à part le Jean-Christophe Grangé que j'ai lu en une semaine (728 p), je garde néanmoins un rythme de lecture stable... En essayant de ne rien oublier!


Pour commencer, un polar anglais que j'ai adoré bien qu'il ne mangeait pas de pain comme on dit, mais l'univers des distilleries écossaises a évidemment un charme particulier. J'avais lu plusieurs enquêtes du duo Gemma James/Duncan Kincaid, policiers anglais racontés par une auteure américaine, Deborah Crombie, (toute ressemblance avec Linley et Havers d'Elizabeth George....), mais ce roman est bien antérieure à ceux que je connaissais, puisqu'il date de 2003 (un prêt d'une copine). Il n'empêche, il se savoure sans modération, avec un petit verre de Talisker pas loin pour en avoir le fumet et donner à la lecture une dimension supplémentaire!
L'empire du malt, Deborah Crombie, Le livre de poche, 477 p.


Ensuite le dernier Stephen King, Carnets noirs, sorti bien rapidement il me semble après Revival que j'ai lu il y a quelques mois et qui m'avait laissé un peu dubitative. Avec ce nouveau roman qui joue la mise en abîme avec un écrivain, on en a pour son argent question sordidité. Beaucoup de critiques ont évoqué Misery, je n'y ai vu aucun point commun. Le pitch: un fan tue un écrivain retraité car la fin qu'il avait réservé à son héros l'avait profondément énervé. Il force le coffre fort pour faire croire à un cambriolage et y trouve des manuscrits jamais édités à la valeur inestimable. Il les enterre juste avant de prendre perpète pour une connerie. Des années plus tard, un gamin tombe sur la valise enterrée alors que le criminel est libéré pour bonne conduite. Vous devinez la course poursuite à la vie à la mort qui va s'en suivre... Haletant et bien dégueu. Lu dans le TGV avec des litres de thé noir.
Carnets noirs, Stephen King, Albin Michel, 427 p.



Noir mais pas trop, ce roman suédois reçu d'une copine bienveillante pour mon anniversaire m'a bien promenée dans les recoins les plus sombres de l'âme humaine. Trois amis en mal de job décident de créer une entreprise qui résout tous les problèmes des gens, Le peigne de Cléopâtre. Organiser une fête, remplir des papiers, décorer une maison, c'est sympa, jusqu'au jour où une femme maltraitée depuis des années les contacte pour tuer son mari. L'association va alors commencer son dérapage plus ou moins contrôlé. Vraiment sympa, à boire avec du bon vin rouge comme les protagonistes qui n'hésitent pas à faire sauter les bouchons pour détendre l'atmosphère, sans parler de la couverture qui a beaucoup intrigué mon neveu et ma nièce...
Le Peigne de Cléopâtre, Maria Ernestam, Actes Sud/Babel/Poche, 350 p


Noir sous le vernis coloré de la bonne société en villégiature sur une côte méditerranéenne écrasée de chaleur, Le Même ciel est le premier roman de Ludivine Ribeiro. Il m'intriguait car cette Genevoise a été la première rédactrice en chef du magazine edelweiss, que j'adorais sa plume, et que je n'ai jamais eu le plaisir de croiser puisque j'ai commencé ma carrière là-bas peu après son départ. La plume est toujours aussi vive, les chapitres se succèdent comme des tableaux impressionnistes avec peu de faits mais beaucoup de sensations, gustatives, climatologiques, éthyliques, hystériques, qui tissent une toile épaisse autour d'une intrigue finalement secondaire, la disparition d'une jeune fille... Difficile à décrire, ce roman sensuel se sirote par petites gorgées, avec un martini rouge et une tranche d'orange.
Le même ciel, Ludivine Ribeiro, JC Lattès, 294 p.


Noir absolu pour le dernier brûlot de Jean-Christophe Grangé, qui apporte les réponses aux questions restées en suspens à la fin de Lontano. Congo Requiem entraîne la famille Morvan jusqu'aux enfers dont ils sont issus, au fin fond de l'Afrique, avec une cruauté presque insoutenable. Bon, qui connaît l'auteur sait à quoi s'attendre, quoi que, à chaque fois, on se dit quand même qu'il va trop loin. Ca vous intrigue? Lisez en tout cas le premier tome, Lontano, avant de vous enfoncer dans la moiteur de la jungle et l'horreur de la guerre civile en République du Congo, avec Grégoire Morvan, ponte retraité de la police au passé pas très net, et son fils Erwan, en quête de vérité sur ses origines. Glau-qui-ssime.
Congo Requiem, Jean-Christophe Grangé, Albin Michel, 728 p (environ, j'ai lu les épreuves non corrigées, le livre paraît cette semaine sauf erreur...)