lundi 27 février 2017
Parfum d'ambiance Guerlain... insolent?
J'aime beaucoup Guerlain, comme toute rédactrice beauté qui se respecte. L'histoire de la maison, le nombre de jus cultes, l'élégance ultime du maquillage et la préciosité des soins en font évidemment une marque à part. Qui ne va pas très bien, me semble-t-il, dans un monde qui a mal à sa consommation...
Le prix de leurs parfums, rouges à lèvres et autres Terracotta restent élevés, mais certaines gammes frisent l'indécence. Orchidée Impériale par exemple. Je ne crois pas avoir jamais utilisé un de ces soins (ils font en général de très beaux cadeaux aux mamans et belles-mamans!).
L'odeur "signature" de cette ligne anti-âge porte à elle-seule l'ADN de Guerlain, un mélange fleuri d'une finesse exquise au final poudré à souhait. Un rêve capturé dans un flacon de parfum d'ambiance et offert aux journalistes il y a quelques Noëls. En grande conservatrice que je suis, je ne l'ai sorti que récemment pour dissiper l'odeur de renfermé que peut parfois avoir ma chambre au chalet quand je n'y ai point dormi depuis plusieurs semaines.
Et me voilà ici dans mes chères montagnes pour une semaine de repos, où l'envie me prend d'écrire un peu sur ce blog semi-abandonné. Je commence donc par ce billet sans prétention qui vous parle d'opulence (le mot à la mode pour dire snobisme), avec ce parfum d'intérieur que je n'ai retrouvé sur aucun site... Quelle insolence, n'est-ce pas? A peine moins snob que le liquide vaisselle Astier de Villatte (que je possède aussi) ou les doudounes Moncler (j'ai vendu la mienne).
Et vous, quels sont vos snobismes avouables?
mercredi 8 février 2017
Posséder sa propre boutique, le rêve?
En ces temps chahutés pour la presse qui affronte une crise sans précédents, chacun y va de son petit rêve pour sortir de ce marasme et retrouver une qualité de vie. Entre les envies de retourner à la terre, de tenir un bistrot ou d'organiser les mariages des autres, posséder une petite boutique fait partie des projets les plus souvent évoqués. Le rêve, être son propre patron, choisir son concept, ses horaires et ses marchandises... jusqu'au moment où tombent les premières factures, les mois creux, les nuits blanches et l'insécurité. C'est ce que j'entends autour de moi de celles et ceux qui ont sauté le pas. Pas si facile. Alors je m'efforce toujours de soutenir les commerçants de mon quartier, les boutiques spécialisées, les cabinets de curiosités... Laissez-moi vous présenter My Deadly Shop.
Situé dans le rue Cheneau de Bourg, face à face avec une autre de mes boutiques préférées, Chabada Vintage, My Deadly Shop a pris le pari du noir et du morbide glamour. Des bougies imprimées de têtes de mort, des bagues de bikers, de la lingerie rétro, quelques bondieuseries et tout un rayon dédié au merchandising de Sailor Jerry, le plus cool des tatoueurs ayant cédé ses droits au dieu du commerce.
Inutile de vous dire que j'ai craqué mon slip la première fois que j'y suis allée. Deux T-shirts, une bague et une bougie plus tard, j'étais hyper contente de ma visite. Et j'ai pu justifier mes dépenses auprès de mon bonami en disant que je soutenais les petits indépendants! C'est clair que je ne vais y aller chaque semaine, ni même chaque mois, mais je la garde dans mes bonnes adresses et vous conseille vivement d'y faire un tour. N'ayez pas peur de pousser la porte, ces lieux intimistes sont parfois intimidants mais Flo, la propriétaire, vous conseillera avec bienveillance et vous aidera à dénicher la bague à votre taille (elle a même ajusté la mienne sur place), un joli coussin ou un cadre qui donnera cette petite touche gothique à votre intérieur.
My Deadly Shop, rue Cheneau de Bourg 4, Lausanne, 021 311 48 77, mydeadlyshop.com
Instagram: MyDeadlyShop
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