vendredi 29 juillet 2011

Comment sentir bon en été

Un article prétexte pour pouvoir utiliser cette magnifique photo qui est désormais mon fond d'écran au boulot tellement elle m'apaise et me fait rêver! C'est une image du National Geographic (oups, on n'est pas sensé la piquer comme ça mais je l'aime trop) de 1938, prise à Waikiki par Richard H. Stewart.

En été, on n'a pas d'excuse pour sentir mauvais, même s'il fait plus chaud, qu'on transpire au soleil, en se déplaçant, sur la plage et même aussi la nuit! Par temps de canicule, deux douches par jour n'ont rien de scandaleux, et même qu'on peut se laver les cheveux tous les jours s'ils ont trempé dans l'Adriatique ou dans la piscine de Bellerive (pas mis les pieds cette année... et vous? après rénovation, j'ai peur que le charme 50's ait disparu...).

J'ai un plaisir immense à sortir pour l'été des produits que je n'utilise que ces quelques mois de l'année. Pas de parfum, ou alors très léger, ou ces fameuses eaux de toilettes qui sentent le soleil (ma préférée cette année: Bronze Goddess d'Estée Lauder)! Des poudres parfumées pour toutes les régions les plus reculées sur la carte du corps. Et surtout du monoï sous toutes ses formes, en savon, en autobronzant, en huile sur les bras et les jambes, en shampoing (merci Hei Poa, marque incroyable si difficile à trouver il y a quelques années et désormais disponible au Sunstore). Ensuite, on oublie le déo sans sels d'aluminium par grosses chaleurs, c'est insultant pour ses voisins! Et si on porte des ballerines fermées, on y glisse une petite semelle en papier Steppers de Flawa, 8 fr 90 les 8 paires, AUCUNE EXCUSE on a dit. Non mais, vous imaginez une pin-up puant des pieds???

Façon 1930, avec la poudre parfumée Santa Maria Novella (et le Journal d'Eugénie de Guérin, édition de 1928).

Façon 1950, avec le baume au monoï de Hei Poa (et le livre Tiki Style dans le collection Icons de Taschen).

Façon 1990 avec l'eau d'été Angel Sunessence de Thierry Mugler (et l'album Eden d'Etienne Daho, 1996).

Et façon 2011 enfin avec l'Eau de soin parfumée Vapeur de riz Kenzoki (et l'album The Missing Room de Moriarty, que les plus aventurières ont peut-être vu au Paléo!)

mercredi 27 juillet 2011

J'ai testé: l'éthifrice de Lush

Les cosmétiques Lush, vous aimez? Moi je suis partagée... Avant que Lush débarque en Suisse, je m'achetais toujours des produits lors d'escapades à Londres ou ailleurs, mais finalement, ils parfumaient ma salle de bains et je ne les utilisais pas vraiment.

Hier, j'ai reçu leurs nouveaux dentifrices en pastilles, baptisés Ethifrices par la marque qui part en campagne contre les tubes de dentifrices en aluminium (heu... j'en n'ai pas vus depuis longtemps) et en plastique. Selon leurs chiffres, chaque personne utilise 276 tubes en moyenne dans sa vie, et quand ils passent à la poubelle, ils contiennent encore environ 4% de pâte à l'intérieur. La combustion de 3000 tonnes de plastique issu de tubes de dentifrices dégage 6,6 tonnes de CO2 (bon, un avion, c'est 5 à 6 tonnes par heure je crois!). Bref, argument marketing ou écologique, l'éthidentifrice peut-être une solution en voyage ou au bureau ou dans la vie de tous les jours si on a des convictions. Mes convictions sont que pour produire ces tablettes, il faut aussi construire et faire tourner des usines = pollution!




Concrètement, comment ça marche. On se met une petite tablette dans la bouche, on mouille sa brosse à dent et on se lave les dents normalement. Le produit mousse et la sensation est assez proche du dentifrice classique. Bon, la pastille ne font pas complètement et elle se balade dans la bouche, c'est étrange. Et l'effet fraîcheur est moins flagrant qu'avec toutes les nouvelles formules Maxi Fresh! Il y a cinq sortes de Toothy Tabs chez Lush:


Dirty, à la menthe et au néroli, le plus proche du goût classique de dentifrice, 5 fr. 50


Sparkle, au citron, grapefruit, poivre noir et sel de mer, à effet blanchissant, 6 fr.


Ultrablast, celui que j'ai testé, choisi au nez (comme tous les produits Lush, ça sent très fort!!!), pour l'haleine la plus fraîche, très avant-gardiste, aux petits pois, wasabi qui picote la langue, menthe séchée et sel de mer, 6 fr. 50


Breath of God, testé par Bonami qui l'a choisi pour le nom, aux poudres de bois de santal, myrrhe, benjoin, fenouil et vanille (il a fait Beurk dès que la saveur a envahi sa bouche), 6 fr.


et enfin Aquatic, citron, jasmin, thé vert, Earl Grey et algues wakamé (tiens, j'aurais dû prendre celui-ci, en plus c'est le plus cher), 8 fr.


Les boîtes contiennent 40 tablettes et coûtent plus chers qu'un tube, donc ce n'est pas très économique. Bon c'est vrai que l'emballage en carton se recycle très facilement, et les goûts sont intéressants, enfin, faut être ouvert d'esprit! En vente dès le 2 août dans les magasins Lush et sur leur site Internet!