mercredi 10 juillet 2013

Milan, Hôtel Bvlgari





Milan se trouve à 3h20 de train de Lausanne et pourtant je n'y étais quasiment jamais allée. Alors que la ville a sa Fashion Week, peu de présentations beauté y ont lieu. A peine y avais-je mis les pieds pour le lancement d'un parfum Alberta Ferretti mais nous étions rentrées le jour même, le temps de boire un café, assister à la présentation, déjeuner debout lors d'un cocktail avec buffet et retour par le même chemin. Aussi j'étais ravie d'honorer l'invitation de Bvlgari à découvrir son nouveau parfum dans le cadre délirant de son hôtel design.

Un petit cocktail sans alcool pour se remettre du voyage, Val di Non

Ah là là, c'est toujours difficile de revenir à la réalité quand on passe 24 heures dans un monde qui n'est pas le nôtre... Carte de visite de la marque, dont la joaillerie et la maroquinerie sont les plus beaux atouts, les 5 hôtels Bvlgari n'ont qu'un seul but: surpasser tout ce qui se fait en matière de palace. Pas trop ostentatoire, hyper accueillant, avec un service et une qualité de produits irréprochables, on peut dire que le challenge est relevé. Milan fut le premier de la chaîne, au coeur de la ville, avec un immense jardin privé attenant au jardin botanique, un oasis de verdure au milieu des rues branchées, la via Montenapoleone et ses boutiques de luxe, le quartier de Brera, La Scala, la galerie Vittorio Emanuele II, à 10 minutes à pied du Duomo. Je me suis bien baladée dans les environs, il faisait une température agréable pour une fin juin. Après une heure de shopping inutile dans les mêmes magasins que j'avais arpenté à Paris une semaine plus tôt (en quête de pièces repérées plus disponible dans ma taille), je me suis réfugiée dans une église du 16e siècle, un rituel que j'adore faire dans toutes les villes du monde, qui me rassure et parle à mon éducation catholique...





A l'hôtel, tout est fait pour que l'on se sente bien.... Vous me direz normal, mais je dirais particulièrement. Des carafes de rafraîchissements à disposition, avec petites fraises et des bocaux de bonbonnaille, dingue! Petit pain et nutella maison en cadeau d'accueil dans la chambre (c'est cruel), les petits savons et lotions Bvlgari au thé vert (à tomber). Le truc ultime: une pochette avec des cartes de visite personnalisées, genre mon adresse pendant mon séjour à Milan, @hôtel Bvlgari, so cool! Quand nous sommes rentrées de la soirée, peu après minuit, un bain aux chandelles nous attendait dans la chambre, ainsi qu'une tisane roiboos dans un thermos et le petit carré de chocolat traditionnel... Un traitement spécial lié à l'événement mais qui en dit long!





Il faut un doctorat pour utiliser la télécommande à lumières...

Quant à la soirée, elle était vraiment sympa, décontractée, avec une présentation un peu folklorique du nouveau Omnia Crystalline Eau de parfum, plus intense que l'eau de toilette, un parfum de peau cotonneux avec du lotus blanc et des muscs addictifs, un délice!



Une seule boisson... dommage pour le bon vin rouge
Un pavillon monté de toutes pièces dans le jardin pour le confort des invités.
Encore un menu de dingue, dommage pour les pâtes!


 

 Bon, le Omnia original, le brun, très boisé, reste mon préféré et j'ai appris qu'il allait sans doute disparaître car c'est celui qui se vend le moins. Damned, cruelles lois du marché, je ferai une provision avant l'échéance. Et du lait pour le corps aussi, une gourmandise totalement irrésistible.



Ma tenue toute simple: petite robe noire, cardigan manches courtes à pois (H&M), petit sac de soirée rétro (Mango), fleurs dans les cheveux et mes nouvelles Chie Mihara ♡♡♡ achetée à Paris!






2 commentaires:

  1. Très très trèèèès classe. Je suis allée à Milan il y a peu (disons que j'y suis passée à la vitesse de la lumière, j'ai juste eu le temps de voir cette partie milanaise que tu as photographiée (tu sais, là où il n'y a que des boutiques Prada et compagnie où les prix ne sont même pas affichés). Et de manger un gâteau au chocolat, mais ça n'a pas d'importance (quoique, si. J'ai faim))) < trois parenthèses, quand même.

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