vendredi 24 décembre 2010

Trois polars à lire au coin du feu

A la veille de m'enfuir une semaine à la montagne, je glisse l'indispensable polar dans mon sac et on profite pour partager mes trois derniers grands plaisirs de lecture. Camilla, Deborah et Elizabeth, ce sont mes trois reines du polar à moi dont je dévore chaque nouveau roman en quelques jours durant lesquels il ne faut pas me parler et rien me proposer, je suis dans un autre monde. La lecture, c'est magique, et ces femmes ont une imagination incroyable qui me fascine. Mais où vont-elles chercher des histoires aussi noires???

J'aime beaucoup Camilla Läckberg, même si son écriture est un peu "professionnelle" parfois et que ses romans sont tous construits sur le même modèle... à succès! Mais dès le premier tome, je me suis attachée à son personnage d'Erika, qui a mon âge, écrit comme moi et a les mêmes préoccupations que moi. Ca me parle, et je me suis aussi entichée de ces ambiances suédoises, les noms de villages ou de rues imprononçables (un jour, j'irai à Fjällbacka), la mentalité des gens du Nord, les longues descriptions de paysages. Pour moi, Stieg Larsson est quand même un niveau au dessus avec sa trilogie Millenium mais Camilla a une écriture plus féminine, évidemment. L'Oiseau de mauvaise augure est donc son quatrième roman traduit, comme d'hab on y trouve un meurtrier qui cache des choses de son passé avec un double récit qui fait monter peu à peu les souvenirs à la surface même si ces chapitres en italique intercalés sont très énigmatiques. Belle intrigue quand même, belle noirceur de l'âme humaine et beaux sentiments dans lesquels sont empêtrés ses personnages. Je ne vous en dit pas plus, ce serait dommage! Je crois que mon préféré, c'est quand même Le Tailleur de pierre (le troisième), pour le destin incroyable d'Agnès traversant le siècle et les milieux sociaux, maltraitée mais résiliente, en filigrane.


J'ai découvert Deborah Crombie tardivement, du coup je peux rattraper mon retard en dévorant un à un tous ses livres déjà parus. Bon, c'est aussi très inspiré d'Elizabeth George. Comme elle, elle vient des Etats-Unis mais place toutes ses intrigues en Grande-Bretagne. Comme elle, ses deux héros sont un couple de policiers aux relations complexes qu'on suit d'un épisode à l'autre tout en visitant le Cheshire ou les bas-fonds de Londres. Que du bonheur. Les larmes de diamant est paru début novembre. L'inspecteur Duncan Kincaid et sa compagne Gemma James ne travaillent plus ensemble puisqu'ils sont en couple mais cette enquête va les réunir malgré eux autour d'une broche en diamants exceptionnelle. Création d'un grand orfèvre juif, elle avait disparu en Allemagne durant la Deuxième guerre mondiale et réapparaît dans une vente aux enchères londonienne, ravivant d'anciennes blessures pour ceux qui l'ont possédée et provocant d'autres conséquences plus fâcheuses pour ceux qui l'ont eu entre les mains depuis. Destin personnel et histoire se mêlent avec beaucoup de sensibilité, avec ici aussi un récit parallèle décalé dans le temps et rajoutant à l'intrigue. C'est le genre de roman qu'on ne peut plus lâcher une fois qu'on s'y plonge! Et pour les amoureux de Londres, c'est un voyage gratuit dans cette ville merveilleuse.

Mais ma préférée, c'est Elizabeth George, la reine indétrônable du suspens. J'ai lu ses 17 romans, la plupart plusieurs fois, certains en anglais pour pratiquer, et j'ai vraiment l'impression de connaître personnellement ses personnages si attachants, le sergent Barbara Havers, le lieutenant Thomas Linley, huitième comte d'Asherton (aaaaah, l'aristocratie anglaise, comme ça me fascine, leurs manoirs, leurs secrets de famille, leur vie complètement décalée) et les gens qui les entourent, Deborah, Simon Saint-James, Hélène... J'ai souffert avec eux, compati, ri, espéré. Chaque nouvel épisode est un immense bonheur et très vite une frustration en tournant la dernière page (quoi, c'est déjà fini!), un sentiment de manque et une longue attente jusqu'au prochain. Bon, Elizabeth George est si prolixe qu'elle sort quasi un livre par année, telle une machine bien rodée, mais c'est moins flagrant qu'avec Camilla ou l'automate Nothomb. Dans ce Cortège de la mort, on s'immerge dans la New Forest du Hampshire au milieu des poneys et des toits de chaume, on fait des allers-retours entre Londres bien sûr et ce coin de campagne, on assiste au retour à la vie de Linley après la terrible épreuve qui l'a frappé il y a quelques mois (mais comment a-t-elle pu nous faire ça?????), on fait connaissance avec chacun des protagonistes, tous suspects, et on lit une fois de plus une histoire parallèle intercalée entre les chapitres de l'enquête en attendant que toutes les pièces du puzzle s'assemblent avec brio comme seule sait le faire Mrs George, des frissons le long de la colonne vertébrale...

Je vous souhaite de longues heures de lecture et beaucoup d'émotions! Bonnes vacances à toutes!


jeudi 23 décembre 2010

Encore une marque de pin-up... mais bio!

Entraperçus au fil de mes escapades citadines européennes, les produits Body America sont désormais vendus chez Globus! On trouve donc ces charmants baumes à lèvres en quatre senteurs, New York Cheese Cake with a edge (vanille-fraise), Southern Belle (pêche-mangue), Vermont Va Va Voom (pomme, érable, myrtille) et Toast to the coast (brise marine et pépin de raisin). Le plus? une formule à 72% bio, avec huile de noix de coco et huile de ricin, beurre de karité et beurre de mangue (marrant comme on en trouve partout maintenant), cire d'abeille, beurre de cacao...
Je ne sais pas si tout l'assortiment est disponible mais la marque propose aussi des eaux de toilettes et des crèmes pour le corps, ainsi qu'une mousse de douche et un gommage. Yummy!


dimanche 19 décembre 2010

J'aime... le Néocolor à lèvres!

Je ferais n'importe quoi pour avoir les lèvres toujours colorées... sauf un maquillage permanent. Trop la trouille. Le comble pour une fille qui a 16 heures de coloriage dans le dos. Bref. J'ai déjà dit ici tout le mal que je pensais du feutre à lèvres. Mais voilà une bonne nouvelle pour 2011, la première d'une longue série, espère-je! Clinique sort début janvier un crayon à lèvres génialissime: le Chubby Stick. Je ne sais pas exactement ce que veut dire chubby, je pense un truc comme grassouillet! En tout cas grassouillet ce crayon il l'est, avec sa texture baume au beurre de karité, beurre de mangue et huile de jojoba pour un soin et un confort optimal. Il colore gentiment les lèvres juste pour donner bonne mine, n'a pas de goût de bonbon (beurk) malgré ses couleurs fruitées. J'ai testé le Super Strawberry (mon préféré), le Graped-up et le Chunky Cherry, ils sont top. Existe aussi en Mega Melon, Wopping Watermelon et Whole Lotta Honey. Le truc en plus: pas besoin de les tailler, la mine sort en tournant sa base argentée. Voilà, adoptés, les Néocolor pour la bouche! 27 fr, chez les dépositaires.

mercredi 15 décembre 2010

Le top 3 des trucs nuls pour les cheveux

Dans la série "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", voilà le top 3 des accessoires sensés faire des coiffures démentes mais qui ne marchent pas. En voyant ce machin, je me suis dis "chouette, un bon plan pour mon blog". Que dalle! Avec cet outil étrange en plastoc, le Push-up Hair, on est sensé se faire un bombé 60's comme France Gall quand elle chantait Poupée de son. Sauf que c'est impossible de faire tenir les cheveux dans le peigne, ça glisse, ça tient plus d'un côté que de l'autre et malgré de nombreuses tentatives, j'y arrive pas. En théorie, on sépare une grosse mèche sur le dessus, on place la partie la plus grande sur le cuir chevelu, on recouvre avec la mèche, on lisse et on fixe en pinçant l'autre partie à l'intérieur. Et là, tout se déguille et on a l'air de Zézette avec son caddie... Bref, pas grave, j'ai gaspillé 7 fr 90, ça va!


Et ce n'est pas la première fois. Je pourrais presque faire un top 10 mais je vais me contenter de deux autres de ces gadgets à cheveux mirobolants. Le truc qui ressemble à un lasso et qui permet de retourner des queues de cheval pour en faire une sorte de demi-chignon (ringard). Et la palme de l'inutilité revient au Hairagami, (donc de l'origami avec ses cheveux au cas où vous n'aurez pas saisi le jeu de mot). Une sorte de bandeau rigide autour duquel on enroule les cheveux pour faire des chignons hallucinants... sur la photo en tout cas parce qu'à part un espèce de micro escargot tout raté, j'ai rien réussi de spectaculaire. Là c'est presque 20 balles que j'ai perdu, et c'est vraiment très bête...


P.S. pour les chignons, faut de l'entraînement mais pour le bombé 60's, il suffit de séparer effectivement une large mèche sur le dessus, de crêper en dessous avec un peigne, un coup de laque, puis en rabat la mèche sur le tout en lissant bien, re-coup de laque et le tour est joué!

dimanche 12 décembre 2010

Les femmes aux fourneaux!

Encore un week-end passé dans ma cuisine, à concocter des délices pour Noël et une tarte pommes-noix de coco pour la soirée Fondue des copines. Mes recettes secrètes pour biscuits de Noël viennent d'une pile de fiches 70's (encore un legs de ma maman devenue plus moderne que moi) délicieusement rétro qui font ouvertement l'apologie du beurre! J'adore! Et la recette des excellentes étoiles aux épices (un must, et si simple) provient du livre de cuisine de l'école ménagère de ma mère toujours (hélas c'est ma soeur qui a fait main basse dessus).

Je choque souvent les gens en disant qu'en bonne vintage girl, j'envie la vie de "femme au foyer", de nos grand-mamans, dont le job était de "tenir" leur maison et de maîtriser l'art des conserves et de la pâtisserie. Je ne milite pas pour plus de femmes à la tête de multinationales car je pense sincèrement que, comme le yin et le yang, l'homme et la femme ont des rôles distincts à jouer et que c'est dans leur nature. Je crois que la plus grande victoire du féminisme, même s'il y a encore des injustices criantes comme l'inégalité des salaires, c'est d'offrir aux femmes d'aujourd'hui le choix. J'ai tendance à l'oublier mais ce qui fait la différence entre notre époque et celle (idéalisée) des années 50, c'est la liberté durement acquise de pouvoir faire justement comme on veut, travailler au pourcentage qu'on veut, vivre où on veut, avoir des enfants ou pas... La pauvre Betty Drapper de Mad Men n'a pas le dixième de notre indépendance malgré ses belles robes et sa coupe Grace Kelly et je ne l'envie pas, c'est certain. Ce qui fait la différence encore aujourd'hui, c'est que les activités type pâtisserie sont marrantes car elles sont un loisirs, qu'on peut partager via son blog, donc qui sortent de la cuisine, ou qui peuvent devenir un business en lançant sa fabrique de cupcakes par exemple. Tout est possible, et nous avons une chance immense. Alors merci, oui, merci aux pionnières que sont battues pour qu'en 2010, notre vie soit telle qu'elle est.... Et qui si on fait une crèche en pain d'épices, et ben c'est une Hello Kitty!!!!







vendredi 10 décembre 2010

Addict to Dior ou le respect des belles choses

Dans la série "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", je confesse un certain fétichisme pour les beaux objets inutiles et indécents pour quelqu'un qui se soucie de développement durable et de décroissance. Etonnamment, j'ai gardé presque tous les stars products Dior. La marque peut paraître bling bling pour mes goûts rétro et pourtant, l'histoire de cette grande maison empreint chacune de ces créations et beaucoup sont très glamour, comme la minaudière de cette saison, ou rock'n'roll, avec les dés Summer Play il y a quelques années.

Voyons les circonstances: j'y ai accès d'office de par mon métier de rédactrice beauté. Mais je les bichonne, je les conserve religieusement, parfois je les expose, je les caresse des yeux sans oser y toucher. Question de respect. Je suis choquée à chaque fois que l'on liquide les produits de la saison pour faire place aux nouveautés et que l'on ouvre les portes de notre show room beauté au reste de la rédaction. Une ruée vers l'or comme dans le Far West, des produits ouverts à l'arrache, les emballages cassés, les petits pinceaux ou pochettes en velours jetés, une frénésie pour s'emparer de n'importe quoi sous prétexte que c'est gratuit. Un remake de l'ouverture des soldes en France. Ce jour-là, je cherche à cacher ma mauvaise humeur mais je bous intérieurement. Enfin voilà, un petit billet pour rendre hommage à ces palettes tellement jolies.

Dior Minaudière, essentiels pour l'éclat du regard et des lèvres, avec trois fards à paupières et deux gloss. C'est définitivement ma préférée! Il en reste peut-être encore dans les parfumeries mais ces objets collector sont très vite sold out.

Le Poudrier dentelle dont j'avais déjà parlé ici, d'une finesse incroyable. Je n'ai jamais osé l'utiliser...

La palette Détective, que j'emporte très souvent avec moi car elle est pratique et son étui en cuir est assez robuste pour supporter une vie nomade au fond d'un sac. Quatre fards à utiliser sur les yeux ou en touche sur le visage pour illuminer.

Dior Play, un dé presque rockabilly avec un gloss à l'intérieur! Un peu rutilant, il passe accroché au sac comme un gadget!

Addict to Dior, l'objet est très joli mais la couleur des gloss à l'intérieur plus difficile. J'ai voulu l'offrir plusieurs fois mais qui porterait des couleurs pareils? En plus avec la trace de mes doigts à l'intérieur, je n'ose plus la donner... Une intéressée? :-)

On va crescendo dans le bling bling avec Dior Light, un sautoir avec pendentif boule de Noël. C'est encore acceptable, quoi que... Qu'en pensez-vous?

Le pire pour la fin avec ce Dior Crystal Boreal, présenté comme un vrai bijou dans un écrin. Je n'oublierai jamais la tête de ma copine T. quand je le lui ai offert, un de mes plus gros bides. Sorry ma douce, je pensais vraiment que sans le sortir de ta salle de bain, il te ferai plaisir. Ma foi, tout le monde peut se tromper...

lundi 6 décembre 2010

Goûter girly-rétro pour Saint-Nicolas

Rien que pour sortir ma jolie vaisselle vintage, j'aime recevoir mes amies. Ces assiettes en porcelaine d'Italie grossièrement travaillées me viennent de la mère de ma grand-mère, elles ont autant dire un siècle. Je tremble à l'idée d'en casser une, je voulais d'ailleurs d'abord les assembler en carrousel à plusieurs étapes pour présenter mes cupcakes et j'ai renoncé, trop peur de ma maladresse (surtout celles des autres en fait, pardon les copines).

Voilà donc une petite table de gourmandises pour fêter la Saint-Nicolas, très importante chez nous. Je les ai servies avec du thé dans les tasses 70's dont ma mère voulait se débarrasser (quelle hérésie), tout à gauche sur la photol et des coupes de Bellini (Prosecco/jus de pêche):

Voilà quelques suggestions d'amuse-bouche:

- les incontournables cupcakes (trouvé enfin une recette facile chez Betty Bossi)

- des mini-tartelettes au citron (remplies avec du Lemon Curd Fine Food de la Coop)

- des tartines tête de moine, pomme granny, miel, rucola

- des mini-sandwichs concombre-Philadelphia avec des mini-toasts

- des verrines meringues, marmelade de courge aux épices, mascarpone

- des mini-petits beurres au chocolat trop mimis (trouvés étonnamment à Toy'R Us)

- des coupelles de bonbons rigolos (chez Toy'R Us aussi), faces de cochons et mini-hamburgers et de mandarines, tout simplement

- des cuillères et fourchettes à dessert d'inspiration Alice au pays des merveilles (Blond Amsterdam, chez Manor)


Et bien sûr ma grande fierté cette année, mon premier sapin à moi, d'inspiration US (merci Globus) et sa crèche en pain d'épices Hello Kitty! Vivement Noël!


dimanche 5 décembre 2010

Du Slime® aux épinards pour mes cheveux

Voilà un petit moment que je voulais tester les produits Davines. Très peu de coiffeurs les utilisent malgré leur excellente réputation. Dans la série "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", je ne suis pas très fidèle aux shampoings bio. J'ai abandonné très vite le concept de shampoing solide (un pain comme le savon qui laisse les cheveux emmêlés et rêches comme du foin). J'aime beaucoup la gamme Nature de L'Oréal Professionnel déjà vantée ici, j'en garde quelques flacons en réserve. Mais depuis un mois et demi, j'utilise un duo que m'a conseillé la dernière coiffeuse que j'ai testé, Régine du Salon Living'R à Bussigny (excellente adresse au passage), soit le Bain clarifiant suivi du Lait réparateur thermo-lustrant de Kérastase. Car il paraît que j'ai le cheveu gras. La vérité, c'est que je suis allée chez le coiffeur avec les cheveux sales, vu qu'on allait me les laver de toute façon. J'avais un peu honte mais bon, pas le temps et puis mince! Je vous passe l'humiliante démonstration, mèche en main, de la dame à la tignasse parfaite, sur l'état de mes racines jusqu'au premier tiers de la longueur. Alors voilà, j'applique l'ordonnance et résultat: je "tiens" quatre jours entre les shampoings! Immonde, non? J'ai participé à un débat passionnant sur le blog de Fonelle à propos de se laver la tête tous les jours ou pas et j'ai constaté avec effroi que la plupart des filles ne supportaient pas de ne pas avoir le cuir chevelu frais lavé du jour... Alors qu'on sait que ce n'est pas bien, que plus on se lave les cheveux, plus ils regraissent vite, et surtout que c'est le jour où on sort avec les cheveux pas nets (ou la culotte pas assortie au soutien-gorge) qu'on rencontre l'homme de sa vie (une histoire de phéromones sans doute).

Mais voilà, aujourd'hui c'est dimanche, il neige de nouveau et je me traîne une cosse pas possible (fatigue en patois valaisan). Je m'autorise un bain et j'en profite pour tester ce duo vert extra-terrestre de la petite marque italienne Davines. L'odeur est forte et évoque les salles de classes maternelles, entre colle et bonbons. J'adore. La texture ensuite me fait penser au Slime® de notre enfance, cette glu genre moque avec laquelle on jouait des heures, enchantés par son aspect dégoûtant. Le shampoing et le conditionneur Melu sont destinés aux cheveux longs ou abîmés. La composition me semble un bon compromis entre le tout chimique et le bio, avec des bonnes huiles végétales, olive, amande douce, abricot, un extrait d'épinard (ça promet!), un peu de silicone quand même et du sodium laureth sulfate, pas de parabens ni de phénoxyethanol, et surtout un label Impatto Zero qui garantit une fabrication respectueuse de l'environnement. Verdict: mes cheveux sont doux MAIS PAS mous, avec un petit reste de cette odeur "verte". J'aime! Vendus exclusivement dans les salons de coiffure (chez Living'R, notamment, photo ci-dessous, et à l'Atelier de la Coiffure, à Lausanne, dans les escaliers de Billens). Plus d'infos sur le site http://www.davines.com/

vendredi 3 décembre 2010

Polly aime aussi les japoniaiseries

Bon, y'a pas que les fifties et l'Amérique dans la vie, il y a aussi le Japon. Enfin, une infime partie du Japon, celle qu'on trouve ici sous forme de gadgets joyeusement barbouillés de slogans dont on ne comprend par le moindre mot! Oui, j'aime les sushis, les wasabi peas, Miyazaki, Takeshi Kitano et tous les films japonais zarbi, mais j'ai aussi développé une sorte d'aversion pour ce pays à l'époque où je fréquentais un garçon qui en revenait et dont toutes les phrases commençaient par "quand j'étais au Japon". La barbe. Bref, je m'égare.

Quand je m'achète ma barquette de sushis hebdomadaire dans la seule VRAIE épicerie japonaise de Lausanne (Uchitomi pour tout vous dire), je passe dix minutes à regarder tous les autres produits fascinants et surtout les gadgets. Ma dernière fierté: un moule à onigiri, ces boules de riz customisables à l'envi. Bon, celui-ci vient de Globus, mais le reste sur l'image vient d'Uchitomi, le thé, les épices à riz (dans le petit phoque) et les bonbons au raisin dont le goût me replonge en enfance (mon dieu que j'aime cet arôme unique et indescriptible qui ressemble à tout sauf au raisin).

Mes créations sont pour l'instant assez simples: un triangle de riz assaisonné de sésame noir et d'un mélange d'épices, de sel et d'algues. Pas de photos maison donc mais tapez onigiri dans google images pour en voir des milliers. Il existe bien sûr toutes sortes de moules dont des Hello Kitty ou des animaux rigolos.


L'idée est d'y mettre à l'intérieur la garniture de son choix, thon mayonnaise, saumon émietté, oeufs, concombre, etc. Pour ce qui est de ma maîtrise de la gastronomie nippone, je vous remets une image des sushis à la viande que j'avais réalisé d'après les conseils des deux chefs les plus décalés de la région, les Kitchen Heroes.


jeudi 2 décembre 2010

Diane Brill sur eboutic


Hé, les filles, aujourd'hui sur eboutic et pour une semaine, vous pouvez commander les cosmétiques girly chics de Diane Brill, la blonde new-yorkaise un peu fofolle, pin-up des années 2000! So cute, ses petits gloss emballés comme des mini cupcakes, so smart, ses rouges à lèvres habillés d'un fin filet de résille, so sinful, sa ligne pour le corps à la pomme! Le site suisse n'est pas connu pour la rapidité de ses livraisons mais garantit un passage avant le Père Noël. Et pour le prix, ce serait bête de s'en priver: 19 fr le gloss au lieu de 45! Feu!
Et si vous voulez être parrainée pour vous inscrire sur le site de vente, écrivez-moi un mail avec vos noms, prénoms, adresse e-mail à pollyperkins@aroundtherock.net.
Bonne journée!

mardi 30 novembre 2010

Des ongles graffiti

J'arrive un peu comme la pluie après les vendanges mais j'ai enfin eu le courage et l'occasion (un concert de métal plutôt sombre) de tester mon vernis graffiti IsaDora. D'abord, la teinte Black tag était sold out chez Douglas donc j'ai dû revenir une semaine plus tard. Ensuite, j'avais un peu peur mais franchement, le résultat est hyper drôle! Je l'ai appliqué par dessus mon désormais inséparable vernis Bourjois 1 seconde rouge bordeaux, en un instant, le top coat sèche, se craquèle et donne un résultat trash entre le léopard et la dispersion écaillée. J'ai lu plusieurs commentaires de filles qui trouvaient ça affreux. Moi j'aime!
Je ne suis pas douée pour les photos (pas trouvé le mode MACRO sur mon nouveau Lumix) alors je vous conseille de mater les essais de Funambuline, la pro des vernis!
Le vernis Graffiti Nail Top IsaDora se trouve chez Douglas donc pour la somme de 16 fr. 90

dimanche 28 novembre 2010

Le moose, c'est chic!

Avec toute la neige qui est tombée hier, mon obsession pour les mooses (rennes, élans, caribous ou cerfs alpins, peu importe) a grimpé d'un cran. J'en ai vu un en décoration murale montée comme un puzzle en carton super design (épuisé hélas). Je n'ai jamais retrouvé non plus la version trophée de chasse gonflable estampillé Dakine vue chez des amis à Grimentz, mais celle-ci est amusante. Voici donc en primeur un mois avant les fêtes une petite sélection d'objets décoratifs en hommage au grand cervidé.

Mon favori, sobre, blanc, de chez Impressionnen, 69,95€. J'en ai vu un semblable sur un écusson pour 25 fr chez Interio!


Plus bling-bling, celui-ci existe en doré, argenté, vert et bleu pour 119 fr chez Odora


Rustique en résine aspect bois travaillé, 59 fr 95 chez Vega



Adorable en peluche, 109 fr chez Jelmoli mais épuisé pour le moment, semble-t-il...


Hors de prix mais tellement cool, l'applique murale Northern Lightning, 1090 €, gloups.



Inévitables, les coussins et plaids de chalet chez Jelmoli aussi, 59 fr 90 et 179 fr 90 (c'est juste des suggestions, hein, on en trouve des similaires un peu partout dans les grands magasins et les boutiques de déco!)


Sympa aussi, la carafe, toujours chez Jelmoli, 44 fr 95


Chez Globus, des bougies à 9 fr 90, vu aussi des lanternes à 14 fr 90, pas de shop online hélas!



Le moose se porte en bijou aussi. Je ne sais pas si j'oserai le pendentif baroque mais la broche (25$) et la bague (20$) sont tout à fait délicieuses. Sur Etsy évidemment (2000 résultats pour la recherche "moose").





Et pour terminer, des mugs bien sur, 42$ sur Plasticland, qui propose aussi les assiettes et un plateau des plus kitsch.
Je vais m'arrêter là car je pourrais continuer toute l'après-midi, mais j'ai peur de lasser! Joyeux Noël!
edit: si jamais, j'ai trouvé un super trophée de chasse élan en carton à la boutique .eco à Genève, on peut commander online ici!

jeudi 25 novembre 2010

Osez, osez... l'atelier burlesque!

Amies pin-ups, sortez de votre torpeur hivernale! La délicieuse Emma Mylan, ex-égérie du Palais Mascotte à Genève qui a fondé la première troupe burlesque de Suisse, vous invite à trois ateliers glamour pour vous immerger dans l'art de la séduction rétro.

Mardi 30 novembre, un cours de maquillage pour apprendre à vous mettre en valeur et à dessiner ce fameux oeil de biche qui fait tomber les hommes comme des mouches. Toutes les infos sur le flyer ci-dessous!



Mercredi 1er décembre, une initiation à l'effeuillage burlesque dans la joie et la bonne humeur avec Emma Mylan elle-même.




Vendredi 10 décembre, on passe aux choses sérieuses et on apprend vraiment la technique du strip-tease à l'ancienne, en oubliant ses complexes, merci encore Emma!


Inscrivez-vous vite (burlesquefollies@gmail.com), les places sont limitées pour plus d'intimité!

vendredi 19 novembre 2010

Vacances 50's

Et voilà, il a suffit d'un livre pour que j'aie une nouvelle obsession: JE VEUX UNE CARAVANE RETRO!!! Cool caravanes de Jane Field-Lewis et Chris Haddon (éditions Hoëbeke) présente 150 pages de caravanes vintage toutes plus incroyables les unes que les autres... Mon coup de coeur évidemment, la Cardinal Travel Trailer de 1954 de Stephen, avec son intérieur restauré en formica et vinyle aux couleurs de l'époque!
Evidemment cela demande de la patience et un peu d'argent mais ça le fait, non? Mes grands-parents étaient des immenses fans de camping, car malgré la généralisation des congés payés dès les années 40, les gens n'avaient pas les moyens de partir en vacances. La solution: voyager avec sa petite maison sur le dos, faire sa tambouille et vivre au grand air en toute liberté... Encore un fantasme de citadin 2010!
N'empêche que les rassemblements d'amateurs de caravanes Airstream ou autre se multiplient (une cinquantaine aux Etats-Unis). Pas facile de dénicher l'objet rare, il faut parfois le fabriquer soi-même et ces conventions permettent d'échanger bons plans et astuces... Et puis pas question de tracter ce bijou avec une Opel Corsa: le pick-up (vintage de préférence) s'impose!!!
En attendant de se lancer à fond dans le caravaning vintage, on peut toujours tester les vacances au camping 50's. Il en existe un merveilleux à Bisbee, en Arizona, le Shady Dell. Une dizaine de trailers aménagés comme il y a 60 ans vous attendent dans ce coin perdu des Mule Mountains, près de la frontière mexicaine. Même les magazines sont d'époque, la vaisselle, la télé, la literie et le diner bien sûr, dont on peut acheter les tasses et le T-shirt on line! Visite virtuelle ici.



Plus près de chez nous, le camping de Belrepayre, dans les Pyrénées, au sud de Toulouse, propose des vacances à thème dans ses caravanes chromées... Je vais laisser mûrir ce projet pour l'été prochain et travailler au corps mon bonami...